Equipe d'accueil EA 496 Directeur : Michel Danis |
Secrétaire : Véronique Favre |
A consulter : Sujet de Thèse
Organigramme
Michel DANIS Directeur |
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BUREAU |
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CONSEIL DE LABORATOIRE |
Thèmes • Conception des multimatériaux et dimensionnement • Caractérisation des comportements thermomécaniques • Mise en œuvre des métaux et composites à matrice métallique • Mise en oeuvre des CMO, polymères et polymères recyclés • Compréhension et optimisation des procédés d’usinage |
Moyens associés • Conception et Fabrication (Usinage, Fonderie, Plasturgie…) • Essais - Mesures (Mécanique, Physico-Chimie, Microscopie) • Informatique, Calcul, CAO, CFAO |
Gestion - Secrétariat • Gestion – Secrétariat |
Historique : du Lgm au Lgm²b
Le Laboratoire de Génie Mécanique (LGM) de l'IUT Bx I a été créé en 1985 en réponse à l'appel du Ministère de la Recherche et de l'Éducation Nationale pour développer la Recherche dans les IUT. Initialement, le LGM regroupait une douzaine d'enseignants permanents du département de Génie Mécanique et Productique (GMP) de l'IUT Bordeaux 1, issus des laboratoires de Mécanique (LMP) ou de Sciences des Matériaux (ICMCB) de l'Université Bordeaux I. Le LGM était clairement défini comme une structure de l’IUT, avec des thèmes de recherche orientés vers la conception, la mise en oeuvre et la caractérisation de structures et matériaux composites.
Entre 1985 et 1995, le LGM est parvenu à implanter dans les locaux du Département GMP de l'IUT Bordeaux 1 des activités de recherche en cohérence forte avec l’enseignement dispensé dans le Département. Cette implantation solide a été favorisée par de nombreuses relations industrielles et par une bonne intégration dans le contexte universitaire bordelais, à l’intersection entre les laboratoires de Mécanique et ceux de Sciences des Matériaux (ICMCB, LCTS). Très vite, l'ensemble de ces relations universitaires, combiné à un accroissement de la production scientifique du LGM, ont permis sa reconnaissance par l'Université Bordeaux 1 et par le Ministère de l’Education Nationale en tant que laboratoire de recherche universitaire avec le label d'Equipe d'Accueil propre à l'IUT Bordeaux 1 (EA 496). Cette période a été caractérisée par d'importants investissements : moyens de calcul, équipements d'observation micrographique, dispositifs d'essais thermomécaniques.
En 1991, le LGM a été à l’origine de la création du Centre de Recherche et Développement de l'IUT Bordeaux 1 (CRED), structure permettant d’associer formation, recherche et développement technologique pluridisciplinaire au niveau Bac + 3. Depuis cette date, le Laboratoire a toujours soutenu le CRED, et a contribué à son évolution, amenant aujourd’hui les étudiants jusqu’à une licence professionnelle reconnue auprès du Ministère dès la première vague d’habilitations de ce diplôme.
En 1996, la baisse d'activité du secteur de l'armement et de la défense, qui constituait le principal débouché pour les matériaux composites, a conduit le Laboratoire à diversifier son offre auprès de nouveaux partenaires industriels français et européens, avec un élargissement vers les secteurs de la machine-outil, de la machine spéciale, de l’exploitation d’hydrocarbures… Le laboratoire a ainsi développé une activité tournée vers les structures multimatériaux, les matériaux composites devenant alors un simple cas particulier d’un type de structures beaucoup plus étendu.
De 1997 à ce jour, toute l’évolution du Laboratoire a été dictée par la conviction du très grand intérêt d’un pontage entre mécanique, matériaux et physico-chimie. Ainsi, le LGM a fait émerger deux pôles, l'un orienté mécanique et l'autre matériaux : ces deux pôles sont complémentaires, et indissociables d'une recherche technologique, comme le montre le travail collectif de tout le Laboratoire pour proposer un cours de DEA, puis de Master Professionnalisé, sur la "Conception des Multimatériaux". Cette restructuration concrétise la double habilitation du LGM en tant que structure d'accueil de la formation doctorale de mécanique et de la formation doctorale de sciences des matériaux (depuis 1993). Il faut souligner, en outre, que la bi-compétence du Laboratoire est en totale cohérence avec la politique régionale, telle qu'elle s'est manifestée avec la création du Pôle Aquitaine Matériaux Mécanique (PAMM). Par ailleurs, cette bi-compétence s’est trouvée renforcée par une implication très forte de tous les membres du Laboratoire dans le projet de création d’un département Science et Génie des Matériaux (SGM) sur le site de Talence.
En 2003, le Département SGM a ouvert : ceci s’est traduit concrètement pour le Laboratoire par un fort développement en termes d’encadrement, de moyens et de locaux. Ainsi, le Laboratoire a pu aménager dans des locaux spécifiquement dédiés à la recherche et afficher de façon plus lisible sa présence sur le site de l’IUT. En parallèle, le Laboratoire s’est clairement situé à l’interface entre les Départements GMP et SGM, ce qui a été concrétisé à travers le nouveau nom donné au Laboratoire : Laboratoire de Génie Mécanique et Matériaux de Bordeaux (LGM²B).
Le LGM²B aujourd'hui
Le Laboratoire de Génie Mécanique et Matériaux de Bordeaux est Equipe d’Accueil (EA496), laboratoire de l'IUT Bordeaux 1, habilité auprès des formations doctorales de mécanique et de sciences des matériaux (c’est-à-dire pouvant accueillir des doctorants en mécanique et en sciences des matériaux). Il est composé d’une vingtaine de permanents, enseignants-chercheurs de 33ème et 60 ème sections (respectivement chimie des matériaux, et mécanique, génie mécanique, génie civil), personnels techniques, et il accueille une dizaine de doctorants et stagiaires divers.
Le centre du LGM²B comprenant les bureaux des personnels et la salle informatique est situé dans un bâtiment bien identifié au cœur de l’IUT. Les équipements expérimentaux, dont la vocation est parfois mixte (recherche et formation), sont localisés suivant leur nature dans le département GMP (hall de caractérisation mécanique, usinage, fonderie), dans le département SGM (hall de caractérisation physico-chimique et microscopie, plasturgie, hall composites) ou dans le Département Mesures Physiques (MP) (analyses spectroscopiques).
Les thèmes de recherche abordés au LGM²B sont fortement rattachés à la technologie, ce qui signifie que tous les travaux visent à des applications industrielles. La description des travaux réalisés au cours des cinq dernières années dans chacun des quatre grands axes de recherche constitue le sujet principal de ce document ; les tendances actuelles de développement de ces axes peuvent être synthétisées de la façon suivante :
Conception des multimatériaux et dimensionnement : Cet axe est en très fort développement avec plusieurs thèses dont le sujet porte sur la mise au point de méthodes de conception spécifiques à différents secteurs industriels. A côté de ces recherches, le Laboratoire s’intéresse toujours aux techniques de dimensionnement et un nouvel effort devrait être orienté vers l’adaptation de la mécanique de la rupture aux assemblages.
Caractérisation des comportements thermomécaniques : La caractérisation mécanique est indispensable pour comprendre et modéliser un grand nombre de phénomènes que l’on retrouve dans les comportements des structures multimatériaux. Au-delà de l’utilisation immédiate des résultats de caractérisation, il est souvent nécessaire d’adapter les moyens d’essais à des structures particulières ( par exemple structures sandwiches, petits échantillons…) : une partie importante de l’activité de caractérisation mécanique est ainsi tournée vers la mise au point de méthodes innovantes de caractérisation de structures spécifiques.
Mise en œuvre des métaux et composites à matrice métallique : Depuis plusieurs années, le LGM²B travaille sur l’élaboration des composites à matrice métallique (CMM) : les différentes études, souvent menées en autonomie et sur financement propre, sont en voie de déboucher sur des perspectives d’application. Par ailleurs, la culture acquise dans le domaine de la métallurgie a permis d’aborder l’assemblage par soudage, en liaison avec plusieurs industriels.
Mise en œuvre des composites à matrice organique, polymères, et polymères recyclés : La compétence du Laboratoire sur les procédés d’élaboration des composites par imprégnation, acquise dans le champ des CMM, trouve des applications pour les composites à matrice organique à travers les procédés d’infusion et de RTM. Par ailleurs, dans le domaine de la plasturgie, des études sont lancées sur la maîtrise des procédés de recyclage des matières plastiques techniques (principalement ABS et PC) impliquées dans les équipements électriques. Enfin, le Laboratoire s’intéresse au comportement thermomécanique des assemblages multifonctionnels collés par des polymères formulés. Dans ce cadre général, on peut souligner un rapprochement avec le LCPO (Laboratoire de Chimie des Polymères Organiques).
Compréhension et optimisation des procédés d’usinage : Intégrées initialement dans l’axe « Mise au point et maîtrise des procédés », les études sur l’usinage concernaient principalement la mise en œuvre des composites. La complexité des phénomènes mis en jeu a conduit à reprendre des études fines sur l’usinage des matériaux monolithiques. Ainsi, la recherche sur l’usinage a connu un très fort développement, d’où une reconnaissance spécifique du thème usinage appliqué aussi bien aux matériaux monolithiques que composites. Dans ce contexte, le Laboratoire a été le coordinateur d’un important projet d’équipement d’un « Plateau Techniques Avancées d’Usinage – PTAU Aquitaine», élaboré dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région (2000-2006), projet conjuguant les efforts de cinq laboratoires du Campus Bordelais et de deux structures d’enseignement : les différents équipements du « Site Bordeaux 1 » ont été mis en service dans le hall de production du département GMP de l’IUT et dans le LMP (Univ. Bordeaux 1), et les premières études, recherche et transfert, sont en cours.
La structuration des activités de recherche du LGM²B autour des cinq axes identifiés ci-dessus ne saurait être exclusive : ainsi, le Laboratoire est parfois contacté pour aborder des études à connotation fortement technologique, mais qui ne rentrent pas dans ces différents axes. Lorsque des compétences existent et si le sujet peut apporter au Laboratoire une expérience dans des domaines connexes, il est alors possible de répondre positivement aux demandes formulées par les industriels.
Accès
Plan du site de gradignan : Rocade - Campus - IUT
Depuis la gare
> En bus - plan général - plan précis
Plans du réseau bordelais : Site
Arrêt Gare Saint-Jean (terminus Gare Saint Jean) |
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Prendre la ligne 34 |
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Descendre à l'arrêt Unitec * |
Descendre à l’arrêt Avenue de l’université |
Prendre la ligne 43 |
Prendre la ligne 42 |
Descendre à l'arrêt Village 6 IUT |
Descendre à l’arrêt Ecole d’architecture |
Durée du trajet (transport en commun) : entre 45 min et 1 heure |
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> En tram
Arrêt Gare Saint-Jean (terminus Gare Saint Jean) |
Prendre la ligne 9 |
Descendre à l’arrêt Barrière Saint-Genès |
Prendre la ligne B |
Descendre à l'arrêt Unitec * |
Prendre la ligne 43 |
Descendre à l'arrêt Village 6 IUT |
Durée du trajet (transport en commun) : entre 40 et 55 minutes |



